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Inondations à Douala : 500 ménages touchés en 2026

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Les inondations dans la ville de Douala ont touché 500 ménages et ont causé le déplacement de près de 200 personnes. Ces dernières ont été contraintes de quitter leurs maisons d’habitation pour éviter le pire.

En effet, ces informations interviennent après les inondations survenues à Douala dans la nuit du 12 au 13 septembre 2026. Et le bilan a été rendu public le 18 septembre 2026. Par le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies (OCHA). Sur la base d’informations recueillies par le comité départemental de la Croix-Rouge du Wouri.

Près de 500 ménages impactés

Ainsi donc, le rapport est resté sur les faits indéniables. «Plusieurs maisons d’habitation complètement inondées par les eaux, près de 200 personnes déplacées obligées d’abandonner leurs habitations. Près de 500 ménages impactés par les inondations », rapporte OCHA.

Les équipes de la Croix-Rouge déployées dans les zones touchées assistent notamment les habitants dans la récupération de leurs biens. Selon les constats remontés du terrain, la lente évacuation des eaux prolonge les difficultés pour les ménages sinistrés. Dont certains ne disposent pas de solution immédiate de relogement.

Également, OCHA signale des problèmes d’assainissement dans les quartiers affectés. « La précarité et la promiscuité dans la plupart des quartiers touchés ont engendré une importante contamination des sources d’eau potable. À cause des débordements des latrines très souvent saturées », indique-t-on.

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Douala 1er et Douala 5e plus touchées

Selon le point humanitaire, Douala 1er et Douala 5ᵉ figurent parmi les arrondissements les plus touchés,. La contamination des sources d’eau y accroît les risques sanitaires pour les populations exposées. Le document cité ne fournit toutefois pas de bilan sanitaire détaillé ni de données faisant état de cas de choléra consécutifs à ces inondations.

Selon OCHA, les dégâts concernent aussi bien des quartiers résidentiels à revenus moyens que des zones densément peuplées où vivent des ménages à faibles revenus. On parle

Comparativement donc en 2025, les rapports de la Communauté urbaine de Douala ont dressé la chronologie et les pics pluviométriques. On est parti du mois de juillet au mois de septembre. Cependant, les études universitaires, les rapports d’organisations de secours et les observatoires de risques permettent de dégager les données clés, la cartographie du phénomène et les tendances observées au cours de l’année 2025.

Plus de 100 quartiers sur 186

Et comme lors des cycles récents, la vulnérabilité maximale s’est concentrée entre juillet et septembre 2025. Ce qui correspond à la période de convergence entre précipitations intenses pouvant aller jusqu’à plus de 300 et 400 mm par mois durant les pics. Et aux périodes de marées hautes dans le fleuve Wouri.

Alors la ville va enregistrer au moins 3 à 4 épisodes d’inondations à fort impact sur la circulation et les logements. Et sur l’ensemble de la ville, plus de 100 quartiers sur 186 au total, ont été classés zone à risque. On parle là de risques récurrents d’inondation.

En effet, les quartiers les plus concernés sont Makèpè, Bepanda, Bonamoussadi, Sable, Ndogpassi, Mabanda, Bessenguè et Bépanda-double balle. Et les causes sont vite trouvées. Les experts parlent entre autres de la saturation rapide du réseau de drainage et de l’obstruction par les déchets plastiques. L’artificialisation rapide des sols. L’occupation informelle des zones bas-fonds et berges de cours d’eau. Du recul des mangroves de la frange maritime de Douala,

1000 et 3000 ménages subissent des pertes matérielles

Toute chose qui réduit considérablement la capacité naturelle d’absorption des eaux. Ainsi donc, les enquêtes de terrain menées dans le bassin du Wouri indiquent la moyenne. Pendant les grandes crues, c’est entre 1000 et 3000 ménages qui subissent des pertes matérielles directes. Notamment des dommages électroménagers. Des denrées dégradées et des structures de logement affaiblies.

En plus, il faut ajouter les risques sanitaires avec en fond de toile le débordement des latrines et la contamination des puits d’eau. Tout cela entraine des résurgences locales de maladies hydriques comme les diarrhées aigües. Et le choléra

Enfin, les études géographiques couvrant la période 2025/2026 sont claires. Environ 44 % des ménages sinistrés ont déclaré rester dans les zones inondables. Et ceci par manque de ressources financières pour déménager. Tandis que 20 % ont dit par absence d’alternative de relogement.

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