Au moins cinq civils sont morts dans une attaque survenue dans la nuit du 2 au 3 juillet 2026 à Mirare, dans l’arrondissement de Logone-Birni. Les assaillants sont soupçonnés d’appartenir à Boko Haram.
Une nouvelle attaque armée a frappé le village de Mirare, dans l’arrondissement de Logone-Birni. Les faits se sont produits dans la nuit du 2 au 3 juillet 2026. La localité se trouve dans le département du Logone-et-Chari, région de l’Extrême-Nord du Cameroun.
Selon les informations rapportées par Abouflash Communication, un média en ligne local, des hommes armés ont pris pour cible des populations civiles. Le bilan provisoire fait état d’au moins cinq civils tués. Parmi les victimes figuraient des femmes. Les circonstances exactes de l’attaque restent encore floues.
Les assaillants sont soupçonnés d’appartenir au groupe djihadiste Boko Haram. Dans une vidéo diffusée en ligne, on voit la communauté locale, visiblement attristée, réunie autour des corps des victimes.
Mirare est situé sur l’axe Kousséri-Maltam-Maroua. Le village se trouve après Kabo, à une dizaine de kilomètres avant le camp de Gasama. Cette zone frontalière reste exposée aux incursions armées.
La deuxième attaque en moins d’une semaine
D’après la même source locale, il s’agirait de la deuxième attaque contre cette localité en moins d’une semaine. Une première incursion avait déjà été signalée quelques jours plus tôt.
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Cette nouvelle attaque intervient aussi dans un contexte sécuritaire préoccupant dans l’Extrême-Nord. Ces derniers temps, d’autres médias camerounais ont rapporté plusieurs attaques attribuées à Boko Haram dans la région, notamment à Hile-Alifa et dans d’autres localités exposées.
Pour l’instant, les autorités camerounaises ne se sont pas encore exprimées officiellement sur cette attaque précise à Mirare. Les populations, elles, attendent des mesures fortes pour renforcer leur protection.
Ce drame remet au centre du débat la sécurité des civils dans les zones frontalières. Dans le Logone-et-Chari, les habitants continuent de vivre sous la menace d’incursions armées répétées.
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