Cette année, la fête a pris une tournure particulièrement symbolique, marquée par un hommage appuyé à Mamadou Dia, l’ancien président du Conseil, accusé par Léopold Sédar Senghor de tentative de coup d’État et emprisonné à Kédougou. Le président Bassirou Diomaye a fait un geste fort, consolidant son ancrage politique et idéologique. Ce geste résonne comme une déclaration claire de la ligne politique de Pastef et de son leader Ousmane Sonko, qui a toujours vu en Mamadou Dia un modèle de lutte pour l’autonomie et la dignité.
Le siège de Pastef, Kër Maodo, incarne cette vision panafricaine qui transcende les clivages du passé. Senghor et Dia, malgré leurs divergences, ont chacun marqué l’histoire politique du Sénégal, mais aujourd’hui, un nouveau chapitre se dessine. Diomaye, dans sa posture, semble incarner la continuité de la vision de Sonko, un leader pour qui l’indépendance véritable va bien au-delà des symboles, s’ancrant dans la souveraineté populaire et une volonté de réinventer l’avenir du pays.
Entre les deux, l’espace politique semble aussi étroit que l’espace d’une aiguille. Le président Diomaye n’a pas seulement pris une décision symbolique, il a clairement tracé une voie pour l’avenir du pays, une voie qui s’inspire directement des idéaux de Sonko
Similaire
Crédito: Link de origem